mar 06
Comme vous le savez je suis candidat aux élections législatives au sein de la 4ème circonscription de la Haute-Garonne pour les scrutins des 10 et 17 juin prochain. Pendant les semaines qui nous séparent de ce scrutin, je vous invite à suivre l’actualité de ma campagne sur le site regisgodec2012.fr [...more]
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Comme vous le savez je suis candidat aux élections législatives au sein de la 4ème circonscription de la Haute-Garonne pour les scrutins des 10 et 17 juin prochain.
Pendant les semaines qui nous séparent de ce scrutin, je vous invite à suivre l’actualité de ma campagne sur le site regisgodec2012.fr
mar 27
Comment tirer les leçons de la tragédie que nous avons vécue ces dernières semaines à Toulouse et à Montauban ? Que faire du sentiment d’horreur qui nous a parcouru le lundi 19 mars face aux crimes antisémites perpétrés au collège Ozar Hatorah et les 11 et 15 mars lorsque des militaires ont été assassinés froidement [...] [...more]
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Comment tirer les leçons de la tragédie que nous avons vécue ces dernières semaines à Toulouse et à Montauban ? Que faire du sentiment d’horreur qui nous a parcouru le lundi 19 mars face aux crimes antisémites perpétrés au collège Ozar Hatorah et les 11 et 15 mars lorsque des militaires ont été assassinés froidement ? Comment faire face au souvenir de la peur qui a parcouru la Ville pendant plusieurs jours, et qui a atteint en particulier nos enfants ? Comment comprendre le parcours de ce criminel de 23 ans ? Comment expliquer cette violence, cette haine qui l’a colonisée peu à peu ?
Il nous faudra du temps, il nous faudra des informations complètes et confirmées pour connaître la vérité intégrale et tirer toutes les leçons de ce drame.
Mais ce qui me semble certain dès aujourd’hui, c’est qu’il nous faut renforcer notre action pour que la République redevienne cet espace d’espoir au sein duquel nous pouvons trouver notre place quelles que soient nos différences. Il nous faut redoubler d’ardeur pour qu’aucun des nôtres ne puisse être stigmatisé du fait de ses origines, sa religion, ou ses opinions politiques. Cette République je la souhaite métissée et capable d’assumer pleinement son multiculturalisme. Donnons-nous les moyens de lutter contre les démons qui rongent notre idéal républicain, redoublons d’ardeur pour lutter contre les injustices et le désespoir qui sont les germes du développement de tous les extrêmismes et des mouvements sectaires. Ne laissons pas les égoïsmes identitaires exploiter ce drame, investissons dès aujourd’hui dans nos cités, dans nos banlieues pour faire rempart face à ceux qui profitent de la misère et du désespoir.
fév 23
Article paru dans l’édition du 16 février de l’hebdomadaire « La voix du Midi » Faisant suite au débat du Conseil de Communauté du 9 février Le grand contournement est-il vital pour Toulouse asphyxiée Le dossier sensible « grand contournement » avait été classé en juin 2008 par le ministre de l’Écologie de l’époque Jean-Louis Borloo. Selon [...] [...more]
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Article paru dans l’édition du 16 février de l’hebdomadaire « La voix du Midi »
Faisant suite au débat du Conseil de Communauté du 9 février
Le grand contournement est-il vital pour Toulouse asphyxiée
Le dossier sensible « grand contournement » avait été classé en juin 2008 par le ministre de l’Écologie de l’époque Jean-Louis Borloo. Selon lui,cette idée de créer une deuxième rocade afin de capter le flux de transit sur le périphérique actuel ne répondait pas « à une utilité publique » et ne correspondait pas « aux nouveaux enjeux de développement durable » dictés par le Grenelle de l’Environnement. Pratiquement quatre ans plus tard, l’ancien maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, a relancé la réflexion en déposant un voeu au conseil communautaire du jeudi 9 février dernier afin qu’un programme d’études soit inscrit au Plan de déplacement urbain (PDU). Un voeu qui relance dans tous les cas le débat sur les options déjà proposées pour traiter le problème des bouchons dans l’agglomération toulousaine.
Une 2e rocade pour écarter les camions et les vacanciers de Toulouse ?
« La rocade actuelle doit être totalement dédiée aux besoins du quotidien. On doit donc y éliminer le trafic de transit en créant un deuxième anneau de rocade à 20 km à l’Est de Toulouse. Ce deuxième anneau, en plus de capter le trafic de transit, aurait aussi le mérite de capter une partie du trafic d’échange mais aussi de structurer l’aménagement du territoire périurbain en redéployant l’activité économique », explique Jean-Luc Moudenc. Le projet a des avantages, il pourrait faciliter le lien entre Toulouse et les autres métropoles régionales que sont Montauban, Albi ou Castres. En revanche, il ne délesterait Toulouse que de g à 15 % de son trafic, soit 25000 à 30000 véhicules par jour alors que 270000 véhicules pourraient y circuler dans 10 ans. « On ne gagnerait que 6 à 8 minutes par ce nouveau tracé ce qui est très peu. Et imaginez les conséquences pour les habitants traversés par cette nouvelle autoroute en terme de nuisances sonores et de qualité de l’air… », remarque l’élu Vert de Toulouse, Régis Godec.
Coût estimé 580 millions et 1,2 milliards d’euros.
Et si on construisait une rocade à étage ?
L’idée est sortie du chapeau du sénateur-maire de Revel Alain Chatillon, il y a quelques mois. Pourquoi ne pas créer un étage sur la rocade actuelle. « Grotesque et inefficace », s’étrangle Régis Godec. Irréalisable, assurent les élus du Grand Toulouse. Le sol toulousain serait-il adéquat à accueillir un étage ? Comment gérer l’entrée des voitures dans la ville? Autant de questions qui restent en suspens et qui nécessiteraient des réponses extrêmement coûteuses.
Coût estimé : non connu.
Et si on élargissait la rocade actuelle ?
Actuellement, les 3/4 du périphérique toulousain sont à 2X3 voies. Manque seulement la section située entre Rangueil et le Palays, toujours en 2X2 voies. Or, c’est là que passent le plus de voitures… L’attente immédiate se situe donc déjà à ce niveau avec un investissement raisonnable. Reste maintenant aux collectivités et à l’État de s’entendre pour savoir quelle va être la part de chacun dans le financement de ce chantier.
Coût estimé : 50 millions d’euros
Développer les transports en commun.
C’est le choix qu’a opéré la municipalité en place à Toulouse. 1,9 milliard d’euro va être consacré au Plan de déplacement urbain (PDU) auquel les commissaires enquêteurs viennent de donner un avis favorable. Pour, Régis Godec, il faut aller encore plus loin. « Beaucoup de choses pourraient être faites. On peut imaginer des navettes de train beaucoup mieux cadencées qu’actuellement, ce qui permettrait d’atteindre Toulouse sans prendre sa voiture. Pourquoi ne pas créer un nouveau boulevard urbain multimodal en prolongeant la rocade Arc-en-Ciel vers l’A64 ce qui permettrait de connecter un bus rapide au train de Muret, à la voie du Canal Saint-Martory, au futur Bus à haut niveau de service en provenance de Tournefeuille et pourquoi pas à la ligne de tram T1, il y aurait aussi la possibilité d’utiliser du bus rapide sur la voie d’arrêt d’urgence de la rocade en cas de bouchons », énumère l’élu qui souhaite à l’avenir « du transport longue distance ».
Coût estimé : 1,9 milliards d’euros et plus.
fév 16
Cette semaine a connu quelques coups de tonnerre retentissants, sur le dossier du financement de la ligne à grande vitesse qui devrait être mise en chantier à partir de 2014, et qui à terme pourrait relier Toulouse à Paris. Ce serpent de mer ne cesse de s’agiter depuis quelques mois. Il est probable que les [...] [...more]
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Cette semaine a connu quelques coups de tonnerre retentissants, sur le dossier du financement de la ligne à grande vitesse qui devrait être mise en chantier à partir de 2014, et qui à terme pourrait relier Toulouse à Paris. Ce serpent de mer ne cesse de s’agiter depuis quelques mois. Il est probable que les échéances politiques à venir n’y soit pas étrangères.
Le protocole d’accord sur le financement a été signé avec de très grandes difficultés et l’équilibre financier de ce projet reste très précaire. Les collectivités locales sont appelées à financer les études et les travaux à un niveau inédit en France, le tour de table des financeurs s’est même conclu en 2011 par une décision du gouvernement de contraindre une Région à participer au financement du projet à hauteur de 100 millions d’Euros alors que cette infrastructure n’est pas de sa compétence …
Le partenariat public privé mis en oeuvre pour financer l’infrastructure est très favorable au concessionnaire Vinci qui pourtant ne finance que 30 % de l’investissement.
Depuis des mois, l’on sent qu’une partie de poker menteur se joue sur ce dossier entre l’Etat et les collectivités locales et qu’aucun de ces acteurs ne souhaite pouvoir être mis en accusation de mettre en danger le projet. Le coût du projet a augmenté significativement au fil des études, et les montants de financement évoqués semblent hors de portée pour les finances des collectivités locales (Pour le tronçon Tours-Bordeaux uniquement : Région : 102 millions, Conseil Général 69 millions, Communauté Urbaine : 53 millions…).
Depuis quelques mois le jeu de bluff s’étoffe, et chaque fois que l’un des acteurs a évoqué sa crainte de ne pas pouvoir assumer sa mise, les autres se sont dressés sur leurs ergots, en les accusant de mettre en danger le projet… Ainsi le 16 décembre 2011, en clôture des assises du ferroviaire la ministre a fait savoir qu’elle jugeait utile de soumettre le projet à l’examen d’une commission indépendante pour juger de l’opportunité de rénover les voies existantes ou de financer des lignes grande vitesse dédiées au trafic unique des TGV. La riposte fût immédiate et les collectivités locales se sont régalées à demander au gouvernement de confirmer ses engagements dans le financement du projet
A vrai dire, plus cette partie avance, plus j’ai l’impression que les grands perdants sont les voyageurs et les contribuables. Car pendant ces années passées à promettre l’arrivée de la LGV dans 8 ans à Toulouse, rien n’a été fait pour mettre en oeuvre le projet réellement finançable et qui permettrait des connexions rapides entre Paris – Bordeaux – Toulouse, mais permettrait également d’être prolongé vers Narbonne et l’Espagne. Un seul projet peut répondre à tous ces enjeux, celui de la modernisation des voies existantes… Le seul projet qui aurait des retombées sur les réseaux régionaux de transport et le fret ferroviaire et que les élus écologistes défendent depuis des années
Les lignes bougent ces jours derniers car certaines collectivités locales signataires du protocole d’accord de financement annoncent leur incapacité à honorer leurs engagements. Lundi 13 février le département du Lot et Garonne annonçait qu’il ne pourrait tenir ses engagements , suivi le lendemain par le Conseil Général du Gers… Martin Malvy dans cette situation décide de faire l’étonné, et fait savoir que si le contrat de financement n’est pas honoré par tous les partenaires il se verrait dans l’obligation de retirer les crédits de la Région Midi-Pyrénées sur le projet.
En réalité cette évolution de stratégie ne doit certainement rien au hasard, et si les collectivités locales ont choisi de prendre le parti du volontarisme financier sur ce dossier, c’est avant-tout pour ne pas apparaître comme les fossoyeurs du projet et dans le but de laisser ce rôle au gouvernement. Seulement, dans quelques mois il se pourrait que le gouvernement change et que l’Assemblée nationale bascule à gauche. Il serait alors prudent de trouver un plan B qui éviterait l’affrontement et permettrait de sortir de cette impasse politique sans réclamer à la nouvelle majorité d’augmenter la participation gouvernementale et de contraindre les collectivités réticentes au « racket » institutionnalisé.
Ces grandes manoeuvres se voient de loin, elles laissent perplexes sur la capacité de répondre aux défis du présent sur nos territoires avec des jeux aussi partisans et court-termistes… Nous avons perdu des années précieuses par ces postures vaines, espérons que l’on reparte rapidement vers un projet réaliste et ambitieux.
jan 29
C’est une grande fierté pour moi d’avoir été désigné ce week-end, candidat aux élections législatives sur la 4ème circonscription de Haute-Garonne. Je veux mettre en marche une candidature rassembleuse en direction de tous les électeurs de la 4ème circonscription. Cette circonscription porte haut les couleurs et la diversité toulousaines. De Bonhoure à Bellefontaine, en passant [...] [...more]
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C’est une grande fierté pour moi d’avoir été désigné ce week-end, candidat aux élections législatives sur la 4ème circonscription de Haute-Garonne.
Je veux mettre en marche une candidature rassembleuse en direction de tous les électeurs de la 4ème circonscription. Cette circonscription porte haut les couleurs et la diversité toulousaines. De Bonhoure à Bellefontaine, en passant par Saint-Aubin, Saint-Cyprien ou Esquirol, les 64 000 électeurs de la circonscription attendent qu’on leur propose des solutions nouvelles pour répondre à la crise économique et écologique.
J’habite cette circonscription, j’y travaille depuis 4 ans auprès des toulousains en tant qu’adjoint au maire en charge du secteur Ouest, et j’y agis pour permettre l’émergence du premier écoquartier d’envergure sur le site de la Cartoucherie, je suis à l’écoute des habitants de ce territoire et imprégné de leurs problématiques. Pour toutes ces raisons je me sens capable de représenter les électeurs de cette circonscription dans toute leur diversité et au-delà des clivages politiques simplistes.
Dans quelques jours j’irai au-devant des toulousains pour les écouter et présenter mes propositions pour agir à l’échelon national et mettre un terme à la croissance des inégalités et des injustices sociales. Cette circonscription est l’une des plus inégalitaires de France, le député qui en sera l’élu devra démontrer sa capacité à réunir ces mondes que tout oppose et à proposer le chemin d’une république qui donne ses lettres de noblesse aux principes de solidarité et d’égalité.
Par ma candidature j’espère mettre un terme au monotone face à face entre le PS et l’UMP traditionnellement proposé au second tour des élections législatives. Cette bipolarisation anesthésie le débat citoyen et ne permet pas de réinterroger en profondeur les mécanismes qui dysfonctionnent dans notre société et nous conduisent dans cette impasse sociétale. Je suis résolu, déterminé, et convaincu que 2012 peut-être l’année de la concrétisation d’une alternative politique.